Qui fait quoi ?
Les missions de chacun
Les utilisateurs français :
ils supportent, et pis c’est tout !
Plus sérieusement, ils peuvent être utiles à différents niveaux :
- en ayant un centre de formation ou une académie : plus il y aura de jeunes joueurs français sortis chaque semaine, plus grand sera le choix et meilleur sera le niveau global de la France.
- en proposant son aide, soit à la DTN soit dans le staff du sélectionneur
- en entraînant un potentiel, U20 ou A
- et – tout simplement – en participant et en donnant son avis, pour avoir une communauté vivante autour de l’EDF. C’est toujours plus sympa, non ?
La DTN joue un rôle sur la durée.
Elle détecte les meilleurs potentiels dés leur plus jeune âge et les suit tant qu'ils conservent un potentiel international.
Elle conseille les proprios sur l’orientation du joueur tout au long de leur apprentissage, en essayant de disposer d’un éventail de profils le plus large possible, pour que le sélectionneur ait un maximum de possibilités. Elle essaie d’anticiper les ventes pour éviter au maximum les pertes de joueurs (quand un bon potentiel est acheté par une équipe qui n’a pas l’intention de l’entraîner). Elle établi des listes de « Tops » pour chaque secteur et chaque tranche d’âge pour faciliter les choix du sélectionneur.
Le sélectionneur
choisit son effectif, ajuste s’il le désire l’entraînement des joueurs sélectionnés selon ses préférences en se mettant d’accord avec les propriétaires, surveille et analyse ses adversaires, décide des compositions de matchs, et organise l’animation autour de l’équipe et de la compétition.
Il s’entoure généralement d’un « staff » composé de personnes motivées qui l’aideront au cours du mandat : animation, surveillance des adversaires, conseils tactiques etc…
La vie du sélectionneur
Le sélectionneur peut décider de ne pas chercher de résultats, de ne sélectionner que des moustachus, de ne pas animer les forums… aucune règle explicite ne le contraint à ce niveau.
S’il décide de jouer les résultats sportifs à fond, soulignons que c’est un rôle qui nécessite une certaine disponibilité, variable bien sûr selon les acquis précédant le mandat, et selon le degré de délégation à son staff.
Dés les élections, le sélectionneur doit pouvoir assurer une certaine disponibilité. On trouve à chaque élection un certain nombre de candidatures folkloriques, souvent faites avec beaucoup d’humour. Je me régale de certaines d’entre elles. Mais celles-là sont rarement élues. Ceux qui « supportent » l’équipe nationale, qui la suivent depuis des saisons et espèrent la voir gagner, même s’ils apprécient les moments de détente, voteront au final pour celui qu'ils penseront le plus capable de mener l’équipe à la victoire et de passionner les foules autour d’elle. Ainsi, les candidats seront testés via des questions sur leurs connaissances des équipes nationales et sur leur capacité à fédérer et à animer autour de l’EdF. Il semble donc important pour un candidat qui souhaiterait être élu de se préparer avant l’élection : culture générale des NTs, idée plus ou moins précise de l’effectif à disposition, ambitions pour l’équipe, programme d’animation,...
Les 2 premières semaines de son mandat seront particulièrement chargées : création et organisation de son staff, étude du vivier de joueurs disponibles, contacts avec les proprios pour s’assurer de leur sérieux et évaluer les options possibles avec leurs joueurs, analyse de son groupe de qualification, lancement de la communication, et premières compositions de match. Il sera aussi probablement très sollicité par mp : félicitations pour l’élection, propositions d’aide, demandes du potentiel de joueurs par leurs proprios,…
Une fois les qualifs lancées, un « rythme de croisière » s’installe en principe : débriefing du match passé, communication sur le forum, réponses aux HT-mails, préparation du match suivant. La journée du vendredi est spéciale : les décisions définitives pour le match ne peuvent pas être prises avant, puisqu'il faut attendre la mise à jour hebdomadaire de la forme des joueurs. Une bonne disponibilité le vendredi permettra alors de : faire cette mise à jour de forme pour les joueurs Français et ceux de l’adversaire, discuter de la tactique à adopter avec les conseillers de son staff, enregistrer la compo définitive. Cette compo peut être modifiée jusqu’à environ ¼ d’heure avant le match. Il n’est pas rare de voire un sélectionneur intégrer un nouveau joueur, ou changer de coach au dernier moment pour induire son adversaire en erreur.
Le début de la 2ème saison est plus calme puisqu'il n’y a que des matchs amicaux à organiser. Trouver des adversaires et faire des compos (les priorités sont alors la distribution des réductions salariales et le maintien des routines), continuer à entretenir le contact avec les proprios et la communication sur le forum, analyser ses adversaires du T2.
Le T2 et les suivants sont très intenses. Avec 3 matchs en 8 jours, et une formule de poules de 4 qui implique énormément de stratégie, le sélectionneur et son staff sont en permanence sous pression : analyse des adversaires, réflexions de tactique, communication sur le forum,…
En cas d’élimination, le sélectionneur consciencieux voudra préparer au mieux le mandat suivant. Il analysera alors avec la DTN quels joueurs seront probablement intégrés par son successeur, et organisera un amical chaque semaine pour continuer à distribuer des réductions salariales aux proprios, donner de l’expérience aux joueurs, entretenir les routines, et maintenir une certaine animation sur les forums.
La vie du proprio
Comme je le disais dans la partie concernant les joueurs, il y a plusieurs « profils » de propriétaires selon le degré de dévotion à leur pépite. Certains auront complètement abandonné leur club et seront « aux ordres » de la DTN et/ou du sélectionneur. D’autres chercheront à mener les deux de fronts : conserver des objectifs sportifs en club tout en bichonnant leur star. Certains lutteront enfin dans de hautes divisions et chercheront les résultats sportifs avant tout. Leur international est l’une de leurs armes, et la réduction salariale qu'il est susceptible de recevoir les intéresse, mais pas à n’importe quel prix.
Selon sa démarche et ses objectifs, sa façon d’aborder et de gérer la carrière de l’international sera différente. Mais quelque soit le cas, il y aura quelques étapes et points de passages quasi systématiques :
l’achat : à moins que le joueur soit issu de son centre de formation ou de son académie – veinard ! -, l’investissement est généralement élevé à l’achat, puisqu'on est en train de parler des meilleurs parmi les meilleurs. Ce qui est rare est cher ! Toutefois, passé un certain niveau de salaire, les prix ont plutôt tendance à diminuer car peu de clubs pourront se permettre de l’entretenir.
le plan de formation : le proprio motivé par la sélection cherchera à optimiser le plan de formation de son poulain. Il devra alors prendre en compte la concurrence, et le moment auquel son joueur sera susceptible d’intégrer l’équipe nationale. Pour cela, quoi de mieux qu’une relation transparente et régulière avec la DTN ? C’est là que tous les joueurs sont suivis, que des projections sont faites. C’est donc vraisemblablement là qu’il trouvera les meilleures informations et conseils.
A noter que depuis les dernières réformes, les chutes hebdomadaires des hautes caractéristiques (à partir de titanesque) ont pris une ampleur qui a tendance à modifier quelque peu les cursus traditionnels. Premièrement, les primaires ont tendance à être montées moins haut qu’avant – ce qui ira d’ailleurs dans le bon sens pour limiter les salaires. Il devient par exemple contreproductif de maintenir un défenseur de 30 ans à divin. D’autre part, les secondaires – voire tertiaires – sont entraînées de façon plus précoce qu’auparavant. En effet, quelle utilité de monter directement la primaire à utopique alors qu’elle baissera ensuite le temps qu’on s’occupe des secondaires ? Comme cela permet en même temps de retarder au maximum l’explosion du salaire, tout le monde y trouve normalement son compte. Le « cursus » type est donc maintenant de monter la primaire à titanesque (15), puis de se consacrer aux secondaires pendant quelques temps – disons entre 2 et 4 saisons – avant de repartir sur la primaire en vue de l’objectif d’intégration de l’équipe A. C’est là qu’il devient important de se faire une idée, avec la DTN, du moment auquel le joueur sera susceptible de devenir international. En effet, si beau soit il avec ses secondaires, le joueur se devra d’être au niveau en primaire pour assumer son poste dans les matchs internationaux. Il est donc important de déterminer le bon moment pour rebasculer sur la primaire pour ne pas arriver trop tard et risquer de passer son tour… peut-être définitivement












